Dessin fac-similé lithographie – Soldat « poilu » uniforme – Soldat au repos – Guerre 14/18

Dessin fac-similé lithographie – Soldat « poilu » uniforme – Soldat au repos – Guerre 14/18
Dessin fac-similé lithographie – Soldat « poilu » uniforme – Soldat au repos – Guerre 14/18

5,00

1 en stock

Format papier  :  21 x 27 cm
Papier brun
Piqures et tâches

Vendu en l’état. Voir photo

Dessin fac-similé lithographie  – Soldat « poilu » uniforme – Soldat au repos – Guerre 14/18

ATTENTION ce n’est pas un original.

A la mémoire de mon chère ami le Capitaine André Peignot  > voir description de Georges Peignot.

Tombé glorieusement le 25 Sept. 1914.

Bernard Naudin. Sergent.

Au front le …

 

Informations Issue de Wikipédia :

Bernard Naudin naît dans une famille d’horlogers et d’antiquaires. Son père, qui meurt en 1890, était également dessinateur et peintre ; il fut son premier professeur2. En 1891, il collabore à la revue littéraire de Jean Baffier Le Réveil de la Gaule en y publiant le dessin d’un cornemuseux du xviie siècle. L’année suivante, il illustre son premier ouvrage, L’amour au village, scènes de mœurs berrichonnes.

En 1893, il s’installe à Paris et donne des cours de guitare pour payer ses cours de dessin à l’Académie Colarossi où il devient professeur. Nanti d’une bourse de la ville de Châteauroux, il est reçu à l’École des beaux-arts de Paris en 1897 où il suit les cours de Léon Bonnat2. Il expose des toiles à sujets militaires au Salon des indépendants, dont La Charge de Valmy et Engagement d’avant-garde (Châteauroux, musée Bertrand). Bientôt il partage son temps entre un atelier à Paris et sa ville natale où il participe au cabaret « Le Pierrot noir ».

À partir de 1906, il délaisse la peinture pour se consacrer au dessin et à la gravure, surtout l’eau forte : il illustre L’Homme qui a perdu son ombre de Chamisso. Il collabore à des revues comme Le Cri de Paris puis, par le biais de Jules Grandjouan, à L’Assiette au beurre de décembre 1904 à mai 1909, donnant des numéros spéciaux : « Assez » (sur la guerre russo-japonaise), « La Mouise » (sur les clochards), « L’Enfance coupable » (sur l’enfance maltraitée), « Biribi » (le bagne). Il donne également une dizaine de dessins aux Temps Nouveaux de Jean Grave (1905-1914).

En 1910, à la demande de Georges Peignot, il dessine et grave une police de caractères que la fonderie Deberny et Peignot sortira en 1924 (décliné en trois styles, le Naudinromain, italique et champlevé).

En 1912, il monte sa première exposition personnelle de gravures et de dessins au pavillon de Marsan à Paris.

En 1914, la guerre mondiale éclate et il est mobilisé comme sergent d’infanterie. Il devient illustrateur de guerre et montre la vie des tranchées2. Son engagement sur le front de l’Aisne lui vaut la Légion d’honneur.

En 1924, il est chargé de dessiner le diplôme des Jeux olympiques d’été.

En 1925, il dessine toutes les illustrations du catalogue du cent cinquantième anniversaire de la parfumerie Houbigant, retraçant l’histoire la maison créée par Jean-François Houbigant en 1775.

Il est célèbre pour ses représentations de déshérités, de scènes de la vie berrichonne, du monde du cirque, de la musique, de la vie mondaine, du sport… Il réalise également des affiches, des étiquettes. Il illustre des œuvres de Diderot, Edgar Poe, André Suarès, Georges Duhamel, Anatole France, etc.

Une plaque posée sur la façade du no 13 bis rue Campagne-Première à Paris rend hommage à l’artiste qui habita cette adresse.

 

Georges Peignot

Georges Peignot (Paris, 24 juin 1872-Givenchy, 28 septembre 1915) est un créateur de caractères, un fondeur de caractères et le gérant de la Fonderie G. Peignot & Fils jusqu’à sa mort au front, en 1915.

Père de quatre enfants (dont Charles Peignot et la poétesse Colette Peignot, dite Laure), il est, en 17 ans d’exercice, à l’origine de prestigieuses polices de caractères, dont le Grasset, le Cochin et le Garamond-Peignot, et il a hissé la Fonderie G. Peignot & Fils parmi les entreprises françaises de typographie les plus marquantes du xxe siècle.

Quand la Guerre est déclarée, Georges est mobilisé comme adjudant d’artillerie de l’armée territoriale (composée d’hommes âgés de 34 à 49 ans considérés comme trop âgés et plus assez entraînés pour intégrer un régiment de première ligne d’active ou de réserve). Il est affecté à la 23e batterie du 1er régiment d’artillerie, et cantonné au fort de Cormeilles. Le 25 septembre 1914, son frère cadet le plus proche, André Peignot, est tué. Le choc est immense pour Georges Peignot. Aussitôt, il demande à partir sur le front25 dans le même régiment que son frère, le 23e régiment d’infanterie coloniale. En mars, il y est affecté en première ligne.

Tout va très vite : le 15 mai 1915, le plus jeune de ses frères, Rémy, est tué dans le même secteur du front de Somme. Le 25 juillet, Georges Peignot transmet à son cousin côté maternel, Henri Menut, ses pouvoirs de gérant de la commandite. Le 28 septembre 1915, au nord d’Arras, entre Souchez et Givenchy, Georges Peignot est frappé d’une balle en plein front « tout de suite après avoir crié à ses troupes : « En avant ! » », ainsi que le rapporte Lucien Peignot26, le quatrième et dernier frère, que la guerre emportera également le 29 juin 1916, et qui avait mené une longue enquête pour retrouver son frère perdu un mois dans le no man’s land où il avait été abattu. Georges Peignot, enterré à côté de Rémy, est cité à l’ordre de la Division et décoré de la croix de guerre et de la médaille militaire27.

 

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Additional Information

Poids 0.250 kg

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